Au moins une fois par semaine j’ai cette fantaisie de disparaître sans donner de nouvelles à personnes. Plus de msn, facebook, twitter, cellulaire ou autre bidules électroniques racontant à la terre entière ce que je fais. Je me retrouve avec la subite envie de tuer ma vie sociale et de m’isoler dans un recoin bien tranquille. C’est un peu ce que j’ai fait en fin de semaine en partant chez mes grands-parents pour faire le vide. Cela n’a peut-être duré que le moment où j’étais là-bas, mais ça m’a permis de faire une pause. Ne penser à rien et avoir pour seules occupations celles d’écouter de la musique et de lire des bouquins. Ou encore faire un mix des deux en lisant un traîté sur le mouvement punk à travers la musique pop, écrit par ce cher, cher, cher Greil Marcus (oui, je l’adore à ce point). In the fascist bathroom est une pure merveille pour toute personne se passionnant un tant soit peu pour la musique rock des années 1970-1980, si ce n’est que pour constater comment son auteur réussit (presque) à faire passer Elvis Costello pour subversif. Et puis, cela sert d’excellente référence pour composer une playlist à l’intention de ceux et celles qui ont un surplus de frustration/émotions à faire passer.
X-Ray Spex - I Am A Cliché
The Slits - Typical Girls
Elvis Costello - Pills And Soap
Blondie - Rapture
Sex Pistols - Pretty Vacant
Gang Of Four - Paralyzed
Joy Division - Atmosphere
Kleenex - In A Mess
Mekons - All I Want
Pussy Galore - Alright
Captain Beefheart - Alice In Blunderland
The Germs - Circle One
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